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Publié par la cgtr

Chaque mardi, de 18H00 à 19H30, l’Union Régionale Est CGTR organise dans son local une réunion d’information et de discussion sur les problèmes rencontrés par les travailleurs. Venez  nombreux !

Chaque mardi, de 18H00 à 19H30, l’Union Régionale Est CGTR organise dans son local une réunion d’information et de discussion sur les problèmes rencontrés par les travailleurs. Venez nombreux !

FUITE DANS LA PRESSE... ET DANS LA TOITURE

La presse en ligne (ImazPress) se faisait l'écho le 23 juillet des mauvaises conditions de travail d'un employé communal travaillant sur le site de la décharge de Sainte Anne.

D'après l'article, "Le bureau de cet agent situé dans l'ancien bâtiment de service n'a cessé de se dégrader depuis la fermeture de la décharge à ciel ouvert, bâtiment qui n'a depuis bénéficié d'aucun entretien et dont la toiture est devenue au fil des ans un véritable panier percé”.

La mairie, au courant de la situation, n'a pas fait le nécessaire pour fournir à ce travailleur des conditions de travail décentes et salubres. Elle assure qu'un mobile avec toilettes sera installé prochainement. C'est la moindre des choses. C'est tout de même à l'employeur de veiller à la santé et à la sécurité de ses salariés !

LA CHAMBRE COULE, LA DIRECTION LAISSE GLISSER !

À la Chambre d'Agriculture de Saint Benoît, à chaque pluie, le bureau de travail de la secrétaire d'accueil est inondé. S'ensuivent des risques de chute sur un carrelage qui n'est même pas anti-dérapant, de court-circuit, voire d'électrocution à cause de l'eau qui suinte le long des fils électriques.

Cette situation dure depuis plusieurs mois. Les délégués de la CGTR sont intervenus auprès de la direction pour intervenir auprès du propriétaire, qui n'est autre que Tereos, afin que celui-ci fasse les réparations nécessaires. La direction a répondu qu'elle avait pris langue avec le propriétaire et qu'une entreprise passerait pour effectuer les travaux. Mais quand, on ne sait toujours pas.

Faudra-t-il que les agents fassent valoir leur droit de retrait pour mise en danger imminent pour que la sécurité soit à nouveau rétablie dans ce bureau ?

LA CHAMBRE COULE, LA DIRECTION LAISSE GLISSER !

LA CHAMBRE COULE, LA DIRECTION LAISSE GLISSER !

ÉLECTIONS DUP À LA SDHP

Une élection de représentants des salariés en Délégation Unique du Personnel aura lieu à la Société de Développement Hygiène et Propreté (ex Action Pro) le 12 août 2016.

5 postes de titulaires et 5 postes de suppléants sont à pourvoir. La CGTR a déposé une liste de 8 candidat(e)s (7 femmes et 1 homme).

Les camarades ayant des connaissances dans cette entreprise sont invités à faire voter pour la liste CGTR.

LE CHÔMAGE : UNE CATASTROPHE SOCIALE, MAIS PAS UNE FATALITÉ

Grande victoire pour le gouvernement : le chômage des jeunes à la Réunion aurait baissé de 2 % en 2015 pour s'établir à 52 % !

Plus d'un jeune sur deux sans emploi, c'est effectivement une réussite... à partir de ce constat on peut se demander quels moyens le gouvernement compte mettre en oeuvre pour permettre aux 52 % de jeunes sans emploi d'en trouver un. La réponse qu'il apporte est on ne peut plus vague. Il va reconduire la convention cadre qui avait été signée en 2002 avec le succès que l'on sait, proposer des formations qui ne débouchent sur quasiment aucun emploi et que les patrons utilisent pour se fournir en main d'oeuvre à bon marché et comme cela ne suffira pas à camoufler la misère, le patronat mise sur la “mobilité”, c'est-à-dire l'émigration vers la métropole ou l'étranger.

La députée PS Monique Orphé n'entrevoit de son côté aucune solution à court terme. Elle a déclaré récemment que “la croissance ne pourra pas absorber le chômage tant que la Réunion n'aura pas fini sa transition démographique”. Est-ce à dire que le chômage serait dû au trop grand nombre d'enfants des familles ? Le problème n'est pas un problème démographique d'autant qu'à la Réunion, le nombre d'enfants par famille a quasiment rejoint celui des familles métropolitaines. La responsabilité du chômage incombe en fait au patronat et découle du fonctionnement de la société capitaliste en général.

Le patronat utilise en effet l' ”armée de réserve” (les chômeurs) pour faire pression sur les salaires. Il préfère imposer aux salariés de nombreuses heures supplémentaires plutôt que d'embaucher. Cela lui permet de rentabiliser leur travail et de dégager encore plus de profits.

De son côté le gouvernement qui accorde des milliards d'aides au patronat se prive des moyens d'embaucher dans les services publics utiles à la population.

Pour casser cette logique infernale, il faut imposer au gouvernement et au patronat partout où c'est utile les embauches nécessaires, la répartition du temps de travail entre tous sans diminution de salaires. Voilà les vraies solutions ! Ce sont celles de la CGTR, mais elles ne pourront faire preuve de leur efficacité que si les travailleurs s'emparent de ces revendications et les imposent par la lutte.

LES EXPLOITEURS NE VEULENT PAS ÊTRE CONTRÔLÉS

La dernière réforme de l'Inspection du Travail initiée en 2012 a vu ses dernières applications entrer en vigueur au 1er juillet dernier. Cela a fourni l'occasion aux représentants des syndicats patronaux, le Médef et la Cgpme, de se plaindre contre les pouvoirs soi-disant exorbitants des inspecteurs alors qu'en fait avec cette réforme ils n'encourent que de faibles amendes et échappent donc aux anciens procès verbaux, procès et condamnations financières plus sévères.

La CGPME, par exemple, déplore que les inspecteurs du Travail puissent « faire arrêter sur-le-champ le travail d’un salarié de moins de 18 ans exposé à un danger grave et imminent », accusant cette nouvelle mesure de… bloquer l’embauche des mineurs !

Les inspecteurs et contrôleurs du Travail sont déjà en nombre notoirement insuffisant puisqu'on en compte que 2300 pour 1,8 millions d'entreprises et 18 millions de salariés, mais leurs moyens de contrôle et de sanctions des employeurs ont été réduits d'années en années et ils travaillent dorénavant sous la tutelle directe d'un responsable hiérarchique limitant donc leur liberté d'action.

Le patronat crie à l'assassin contre les quelques aménagements minima décidés par le gouvernement, mais en fait il n'a jamais été aussi libre d'exploiter les travailleurs qu'aujourd'hui, surtout avec l'entrée en vigueur de la loi Travail !

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