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Publié par la cgtr

Chaque mardi, de 18H00 à 19H30, l’Union Régionale Est CGTR organise dans son local une réunion d’information et de discussion sur les problèmes rencontrés par les travailleurs. Venez  nombreux !

Chaque mardi, de 18H00 à 19H30, l’Union Régionale Est CGTR organise dans son local une réunion d’information et de discussion sur les problèmes rencontrés par les travailleurs. Venez nombreux !

2,5 milliards tout de suite pour les travailleurs et la population de Guyane !

La mobilisation de la population guyanaise pour obliger l'Etat français à respecter les engagements pris par Hollande en 2013 lors d'un déplacement dans ce département continue.
Les réponses aux revendications des grévistes données par les ministres de l'Intérieur, Mathias Fekl, et des DOM, ErickaBareigts, n'ont pas été jugées à la hauteur des attentes des manifestants guyanais.
En 2013, le président de la République avait annoncé un plan de rattrapage économique et structurel de 2 milliards d'euros sur 5 ans devant favoriser le développement « des transports, du logement, du foncier, économique, de l'environnement, de l'éducation et de la culture, de la santé et de la sécurité, le désenclavement et le soutien aux collectivités locales. »
Cinq ans après rien a été fait. Les Guyanais s'estiment trompés, lésés dans leurs aspirations d'être humains par le gouvernement et l'Etat français. Ils ont raison !
Après dix jours de grève, de manifestations et de négociations, les représentants du gouvernement leur annoncent que la France ne peut leur consacrer qu'un seul milliard. Le premier ministre, Cazeneuve, enfonce le clou en traitant la demande d'aide des Guyanais de 2,5 milliards d' « irréaliste », affichant ainsi le mépris colonial pour les habitants de ce département distant de 7000 kilomètres de Paris.
Les travailleurs et les jeune de Guyane se battent pour bénéficier de l' « égalité réelle » avec les départements métropolitains » que se targue de réaliser ce gouvernement en fin de course, mais « dans un délai de 10 à 20 ans ». Cela fait 71 ans que les Guyanais se font balader depuis la soi-disant départementalisation. L'égalité des droits, ils la veulent maintenant et ils ont raison. La CGTR les soutient à 100 % !


Travailler pour la santé... du capital, ça finit par rendre malade !

Les cliniques de la Paix (Saint Benoît) et de Saint Joseph viennent d'obtenir leur certification « A », la plus élevée, de la Haute Autorité de Santé. Par ce document, la HAS atteste donc que « la qualité et la sécurité des soins dispensées et l'ensemble des prestations proposées » sont bien fournies par ces établissements et qu'ils ont « la capacité d' identifier et de maîtriser les risques et mettre en œuvre les bonnes pratiques pour assurer la satisfaction des patients ».
La direction du groupe Clinifutur s'est tout de suite félicitée de ce résultat... qui a été obtenu grâce au travail professionnel et au dévouement des salarié(e)s.
Clinifutur se réjouit d'avoir obtenu ces habilitations, car elles lui assurent de fait de juteuses entrées d'argent.
Et les augmentations de salaires et le respect intégral de la convention collective, les personnels hospitalier et technique en seront gratifiés quand ?


Débrayage à la Chambre d’Agriculture de Saint Pierre

Ce lundi une partie des salariés de la Chambre d’Agriculture, principalement les agents de l’antenne de Saint Pierre ont débrayé et ont bloqué l’accès aux voitures au parking du bâtiment qui abrite aussi les services de la DAAF.
La trentaine de salariés qui se sont mobilisés ont suivi l’appel à la grève d’un « collectif de salariés non syndiqués » qui quelques jours plus tôt, a fait circuler un courrier dénonçant principalement le déficit de la direction et de l’encadrement technique, accompagné d’une pétition « en ligne » pour recenser les volontaire à la grève.
La pétition a recueilli en une journée une quarantaine de signatures, soit un quart des effectifs de l’entreprise. Cela témoigne d’un malaise qui règne depuis quelques temps au sein de cet établissement publicet d’une exaspération exacerbée par la décision de la direction de ponctionner sur le salaire du mois de mars entre 27 et 300 euros pour régulariser une cotisation (AGFF) due à la caisse de retraite et à la caisse de retraites complémentaires, cotisation dont elle redevable depuis 2001 !
C’est donc la goutte d’eau qui a fait déborder le vase.
Les agents en grève ont demandé un entretien avec le président de la Chambre pour exposer leurs revendications, en particulier une mise en ordre de la direction de générale.
La CGTR a apporté sa solidarité avec les travailleurs qui ont exprimé leur mécontentement face à la dégradation de leurs conditions de travail, de salaires et aussi leurs inquiétudes quant au devenir de leurs emplois sans cesse mis sur la sellette par la non garantie des financements publics.
Une délégation de l’employeur dont le président de la Chambre a rencontré les agents en grève qui attendent une réponse à leurs demandes au plus tard à midi, menaçant de reconduire la grève lundi prochain s’ils ne sont pas satisfaits.


Bras Fusil, Saint Benoît : ça a chauffé à la Sogeccir !

Mardi 28 mars les salariés de la Sogeccir, entreprise de restauration collective située à Saint Benoît ont entamé une grève illimitée pour demander des garanties sur le maintien des emplois du personnel détaché au GHER de Bras Fusil suite à la reprise du marché de la préparation des repas de l’hôpital par le groupe Dupont Restauration qui a racheté la Sogeccir.
En effet, Dupont Restauration qui a aussi obtenu l’activité de restauration scolaire avec la municipalité de Saint Benoît a gardé presque tout le personnel sauf les 10 salariés du site du GHER qui n’avaient aucune certitude de continuer à travailler.
La grève lancée par la CGTR a porté ses fruits car au bout de deux jours de mobilisation un protocole a été signé entre la Sogeccir et notre syndicat dans lequel la direction de l’entreprise prend l’engagement de garder les 10 salariés.
Une fois de plus, démonstration a été faite par les travailleurs que seule la lutte peut payer.


Le patron de la FNTR sur la bande d’arrêt

Le sieur  Jean-Bernard Caroupaye, patron d’une entreprise de transport et à la têtede la FNTR est poursuivi par la justice qui lui reproche de n’avoir pas déclaré 2,6 millions d’euros d’impôts pour les années 2010, 2011 et 2012.
Il sera jugé, avec sa compagne, pour fraudes fiscales et blanchiment.
Celui qui déclarait en 2013, après plusieurs contrôles fiscales, que « (sa) tête est mise à prix » s’était illustré avec son compère Joël Mongin, pour son combat pour… le gel des dettes fiscales et sociales à la Réunion !
Visiblement c’est un combat qu’il a perdu et il devra rendre des comptes pour tout l’argent qu’il a caché au fisc, argent obtenu sur le dos des travailleurs qu’il exploite sans ménagement et qu’il traite avec mépris.
La CGTR ne lui apportera pas des oranges…


Un accord au détriment des chômeurs

Le Medef et les syndicats ont signé un accord pour raboter l'indemnisation de chômeurs de 900 millions d'euros, notamment au détriment des travailleurs licenciés entre 50 et 55 ans.
Le Medef a obtenu, en prime, que les CDD de moins de 1 à 3 mois ne soient pas taxés.
La CGT a refusé de signer cet accord honteux que la porte-parole de la CFDT, le principal signataire, a osé appeler « un accord équilibré ».

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sautron 07/04/2017 09:57

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