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Publié par la cgtr

Chaque mardi, de 18H00 à 19H30, l’Union Régionale Est CGTR organise dans son local une réunion d’information et de discussion sur les problèmes rencontrés par les travailleurs. Venez nombreux !

Chaque mardi, de 18H00 à 19H30, l’Union Régionale Est CGTR organise dans son local une réunion d’information et de discussion sur les problèmes rencontrés par les travailleurs. Venez nombreux !

Le rêve « brisé » de JDC

Quelques jours avant le premier tour de l'élection présidentielle, le capitaliste réunionnais Jacques de Dechateauvieux appelait « ses chers compatriotes » à voter François Fillon « pour redonner à la France des marges de manœuvre, la liberté d'agir ».

Quand ces grands patrons parlent de la France, ils pensent à leurs intérêts. Ce que veulent Dechateauvieux et le patronat en général, c'est faire plus de marges et pour cela avoir plus de liberté pour exploiter les travailleurs : supprimer les 35 heures, supprimer le Smic, pouvoir licencier sans avoir de comptes à rendre à personne, réduire les dépenses sociales au minimum.

Avec Sarkozy, puis avec Hollande, ils avaient déjà été bien servis, mais ça ne leur suffit pas. Ils en veulent toujours plus.

Las, Dechateauvieux a misé sur le mauvais cheval. Mais il n'a pas à s'en faire, car ceux qui briguent le poste de président pour le second tour sont aussi bien disposés à servir le grand patronat !

 

Guyane : la mobilisation des guyanais fait reculer le gouvernement

Après trois semaines de grève, de blocage des routes et de manifestations massives, les Guyanais ont obtenu dans un premier temps le déblocage d'un crédit de 1 milliard d'euros qui pourra être utilisé de suite à répondre aux attentes basiques de la population (santé, éducation, sécurité, électrification et réseau de distribution d'eau potable dans les quartiers populaires non desservis jusqu'alors). Deux autres milliards ont été concédé par le gouvernement, mais sans calendrier précis sur leur mise à disposition.

Face au mépris colonial affiché par tous les gouvernements de droite et de gauche qui se sont succédés depuis la soi-disant départementalisation de 1946, les Guyanais, et en particulier les travailleurs de ce territoire qui ont mis toutes leurs forces militantes pour bloquer l'économie guyanaise, ont montré que seule l'action collective peut faire obtenir ce que des années de palabres dans les salons préfectoraux ou parisiens n'ont pu décrocher.

Dans cette période électorale où les promesses fusent de toutes parts, cette victoire obtenue par le rapport de force doit nous inspirer pour les combats à mener en tant que militants de la CGTR.

 

Rachat de la SIDR par la SNI : quels garanties pour le personnel ?

Le groupe SNI (Société nationale d’investissement), filiale de la Caisses des dépôts, s’apprête à racheter les parts de l’État et du Conseil départemental qu’ils détiennent dans la SIDR. Avec cette opération la SNI qui chapeaute les sociétés HLM et qui gère 185 000 logement sociaux en France, deviendrait donc le nouveau propriétaire des Sidom (Sociétés immobilières des dom) dont fait partie la SIDR et de fait le nouveau patron des employés de celle-ci.

C’est la raison pour laquelle le président du directoire de la SNI, André Yché, est venu sur l’île rencontrer ce mardi les syndicats et les représentants du personnel de la SIDR.

Que vont devenir les salariés de la SIDR ? Leurs emplois seront-ils maintenus en totalité ? Il était question que certains employés des entreprises sous traitantes de la SIDR, notamment ceux effectuant le nettoyage des bâtiments, soient intégrés dans l’effectif de la SIDR. Qu’en sera-t-il ?

Ce sont autant de réponses que le futur patron de la SIDR devra apporter aux salariés qui sont inquiets, à juste titre, pour leur devenir dans l’entreprise.

En effet, pour la SNI qui n’est pas à son premier rachat d’entreprises en France, le maintien des emplois n’est pas son principal souci. Par exemple, en mars de cette année, elle a racheté par le biais de sa filiale, Adoma, 62 hôtels Formule 1 appartenant au groupe Accor pour en faire des logements d’urgence pour le Samu social. Le groupe Accor ne s’est pas gêné pour lancer un plan de « sauvegarde » de l’emploi censé reclasser le personnel. Mais à l’heure actuelle, bon nombre des 394 salariés concernés, éparpillés sur toute la France, ne savent toujours pas s’ils vont garder leur emploi.

De plus, les opérations financières de la SNI qui fait appel pour renforcer ses fonds d’investissements à des assureurs comme les Assurances du Crédit mutuel, Aviva, BNP Cardif, CNP assurances, AG2R, Generali ou Allianz, des caisses de retraite comme l’Établissement de retraite additionnelle de la fonction publique, le Fonds de réserve des retraites, mais aussi des gestionnaires d’épargne et de prévoyance, ou encore le fonds de démantèlement des centrales nucléaires D’EDF et qui vend régulièrement 0,5% de son parc immobilier tous les ans ne sont pas pour rassurer les salariés de la SIDR.

La CGTR et les salariés n’ont donc aucune raison de faire confiance à ce patron qui raisonne en capitaliste et doivent exiger des garanties pour leurs emplois et leurs salaires.

 

Décès d'un militant déterminé

Nous avons appris la semaine passée le décès de Michel Morel. Ce camarade, retraité de la DDE (Équipement) où il avait travaillé comme rotativiste, a été de tous les combats menés par notre syndicat. Professionnel au travail, il était tout aussi sérieux dans son travail de militant CGTR. C'était un organisateur. Il était attaché aux principes et aux valeurs du mouvement ouvrier.

Bien que gravement malade, il s'était déplacé sur le piquet de grève du personnel soignant de la clinique de Saint Joseph en janvier de cette année pour apporter son soutien aux travailleurs en lutte.

La CGTR perd là un militant de valeur. Les militants qui l'ont connu saluent son combat et adressent à sa famille leurs pensées attristées et fraternelles.

 

Élections à la Clinique Sainte Clotilde (groupe Clinifutur)

Le 18 mai auront lieu les élections des Délégués du Personnel et du Comité d’entreprise au sein de la Clinique Sainte Clotilde et de…du Port,

La CGTR présentera des listes à ces élections sauf dans le collège « cadre » du Comité d’Entreprise.

Aujourd’hui la CGTR n’a aucun élu dans ces deux instances représentatives du personnel.

Les camarades qui se présentent ont la volonté d’être les porte-parole des salariés de la clinique dans ces instances et souhaitent porter leurs revendications pour faire respecter leurs droits mais également pour améliorer leurs conditions de travail et leurs salaires.

D’ores et déjà,nos camarades réclament : une augmentation substantielle des salaires, un 13ème mois, l’application de la convention collective, la transformation de tous les temps partiels non choisis en temps complet et les CDD en CDI, la transparence des comptes de l’entreprise.

Malgré l’absence de représentants dans la clinique, la CGTR a soutenu les salariés qui se sont mobilisés contre le paiement du parking et qui ont réussi à obtenir le maintien de sa gratuité pour une partie du personnel.

C’est la preuve qu’ensemble, syndicat et salariés, peuvent faire reculer la direction.

Mais des luttes, les travailleurs de la clinique devront encore en mener car les patrons de Clinifutur qui n’ont que le mot profit et rentabilité à la bouche continueront à vouloir imposer heures supplémentaires, surcharges de travail, précarité, bas salaires, etc.

En attendant, le 18 mai est l’occasion pour les travailleurs de la clinique de faire entendre leur voix en votant pour les listes présentées par la CGTR.

 

Tous et toutes dans la rue le 1er mai !

Le premier Mai cette année aura lieu entre les deux tours de l'élection présidentielle. Quelque soit celle ou celui qui sera élu (e) au second tour, nous sommes assurés qu'il s'agira d'un ennemi des travailleurs.

Marine Le Pen, derrière sa démagogie populiste, s'en prend aux travailleurs immigrés et à l'Europe pour mieux ne pas s'en prendre au patronat français qui est le principal responsable du chômage de masse, des licenciements, des bas salaires et de la montée de la pauvreté.

Quant à Emmanuel Macron, ex-ministre de l'économie de François Hollande, les travailleurs ne peuvent pas ne pas souvenir qu'il fut le principal artisan de la Loi Travail avec tout ce que cela a signifié depuis comme remise en cause des droits des travailleurs.

Mais derrière ces candidats, il y a le patronat qui, au travers de son syndicat le Médef demande toujours plus d'aides de l'État et des collectivités, toujours plus de reculs sociaux pour les travailleurs, veut toujours plus gagner sur le dos des salariés en réduisant les effectifs des entreprises, en en fermant certaines, en augmentant cadences et temps de travail. Un patronat, des banques qui préfèrent spéculer plutôt que d'investir dans des productions utiles à la population.

Le Premier Mai sera l'occasion pour les travailleurs de faire entendre leur voix et leurs revendications publiquement.

Le Premier Mai faisons entendre notre voix, tous et toutes dans la rue.

Rendez-vous à 9 heures 30 au Jardin de l'État.

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