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Publié par la cgtr

Chaque mardi, de 18H00 à 19H30, l’Union Régionale Est CGTR organise dans son local une réunion d’information et de discussion sur les problèmes rencontrés par les travailleurs. Venez  nombreux !

Chaque mardi, de 18H00 à 19H30, l’Union Régionale Est CGTR organise dans son local une réunion d’information et de discussion sur les problèmes rencontrés par les travailleurs. Venez nombreux !

L'élection présidentielle finie, Macron prépare déjà ses mauvais coups contre les travailleurs

 

Élu à présent président de la République, Emmanuel Macron va dans les jours qui viennent s'atteler à constituer son gouvernement.

Issu du sérail de la bourgeoisie comme tous ses anciens amis socialistes du gouvernement, dont certains ont eu vite fait de quitter le bateau pour mieux se rallier à lui, mais aussi comme ceux du centre et de droite qui ont appelé à voter pour lui par « réflexe républicain », il n'aura que l'embarras du choix pour choisir ses futurs ministres. Certains à la Réunion s'y voient déjà...

Mais derrière ces combines politiciennes, Macron n'a pas oublié ce pour quoi il a accepté sa nouvelle responsabilité. Son objectif affiché est de faciliter la tâche au patronat pour réaliser le maximum de profits.

Aussi n'y a-t-il rien d'étonnant à l'entendre déclarer vouloir continuer à réformer, « dès l'été » (quand la moitié des travailleurs français sont en vacances !), le droit du travail par ordonnances, malgré l'opposition de gauche, et bien sûr et surtout contre l'avis des principaux concernés que sont les travailleurs.

Il n'y a rien d'étonnant à cela. Il ne fait que continuer le travail de démolition des protections légales dont bénéficiaient les salariés qu'il avait commencé du temps où il appartenait au gouvernement Valls/Hollande avec, entre autres, pour conséquence l'augmentation du nombre de dimanches travaillés, les accords d'entreprises sur les salaires en lieu et place des accords de branches ou de l'application des conventions collectives, et le plafonnement des indemnités pour licenciement.

Il veut à présent s'attaquer à la deuxième tranche de son programme en supprimant 120 000 postes de fonctionnaires, en supprimant les 35 heures et en faisant 60 milliards d’économies sur les services publics, la santé et les indemnités aux chômeurs.

Fini les risettes aux ouvriers menacés de licenciement (chez Whirlpool), les clins d'œil intéressés aux opposants à la loi Travail pour capter leurs suffrages. Les choses sérieuses (re)commencent et les coups vont redoubler contre les travailleurs, contre les chômeurs qui n'auront d'autre choix que de se regrouper pour s'opposer à cette politique de casse sociale !

 

Double peine à cause d'un patron irresponsable

 

Peintre dans une entreprise du BTP de Saint André, en contrat déterminé, un ouvrier pensait pouvoir profiter de ses vacances de fin d'année grâce à ses indemnités de congés payés.

Problème : son patron n'ayant pas versé ses cotisations à la caisse de congés payés du BTP, ce travailleur s'est rapidement retrouvé sans le sou. Son compte bancaire affiche bientôt zéro au compteur, et dans la foulée sa banque le place en février en interdit bancaire pendant 5 ans... pour un chèque sans provision de 63 euros !

Sans emploi et sans salaire il se retrouve dorénavant dans une situation particulièrement délicate dont il ne ressortira qu'en 2022 ! Même s'il retrouve un emploi, il aura tout le mal du monde pour pouvoir se faire payer par ses futurs employeurs et pour régler ses achats.

Il a décidé de demander réparation devant les Prud'hommes et a choisi la CGTR pour l'y aider.

 

Saint Louis : les agents communaux ne lâchent pas l’affaire

 

Le 27 avril le tribunal administratif a rejeté la requête de 38 agents de la commune de Saint-Louis qui réclamaient le paiement d'arriérés, en l’occurrence un rappel lié à l’indexation de 13,8 % de leurs salaires de base.

En effet, lors de leur titularisation en 2009, un accord avait été signé avec le maire de l'époque, Claude Hoarau, pour différer le paiement des indexations à l'année 2012.

L’actuel maire Patrick Malet n’ayant pas respecté cet accord, les agents communaux lésés ont dû saisir les tribunaux pour faire valoir leurs droits.

Les sommes dues entre 190 à 300 euros par mois de travail.

Les syndicats dont la CGTR vont déposer au total une centaine de dossiers pour une procédure en appel.

 

Clinique Sainte Clotilde : la campagne bat son plein !

 

À neuf jours des élections DP et CE les candidats se mobilisent pour faire connaître leur programme auprès des salariés de la Clinique Sainte Clotilde appartenant au groupe Clinifutur.

Nos camarades revendiquent :

 

- L’obtention d’un local syndical

- La convention collective à la portée de tous

- L’instauration d’une prime panier ou la mise en place de ticket resto ou l’allongement du temps de pause déjeuner

- Le droit à la prime chaussure

- Un accès aux activités sociales / loisirs pour tous: partenariat avec hôtels, camping, gites …

- La revalorisation des primes (nuit, dimanche)

- Les négociations au sujet des coefficients

- Le droit à la prime de retraite

- La sécurisation des vestiaires

- La mise en place de bulletin trimestriel

Si vous avez des amis, de la famille, etc. qui travaillent à la Clinique, convainquez-les de voter le 18 mai pour les listes présentées par la CGTR !

 

Accord sur le chômage : les seniors sacrifiés

Le patronat et les syndicats, à l’exception de la CGT, ont conclu le 28 mars un projet d’accord sur l’indemnisation du chômage. Pour des centaines de milliers de chômeurs, ceux de plus de 50 ans, les conséquences seront dramatiques.

L’accord conclu aura comme principale conséquence de réduire la durée d’indemnisation des salariés licenciés de plus de 50 ans. Jusqu’à maintenant, ils bénéficiaient d’une indemnisation de 36 mois, contre 24 mois pour les autres salariés non précaires. L’indemnisation est ramenée aux 24 mois communs, avec un palier pour ceux âgés de 53 à 55 ans, qui passera de 36 à 30 mois. Les 36 mois ne resteront que pour les plus de 55 ans.

Or, les plus de 50 ans sont parmi les plus touchés par les licenciements. Les patrons se débarrassent d’eux en priorité, car déjà usés par le travail, moins flexibles et plus payés du fait de leur ancienneté. Ils constituent déjà la majeure partie des chômeurs de longue durée. Avec cette mesure, des centaines de milliers de chômeurs de cette tranche d’âge vont se trouver encore plus vite en fin de droits avec, au bout, le RSA à 530 euros ou rien du tout si le conjoint a encore un salaire.

Des syndicats, à l’exception de la CGT, se sont inclinés encore une fois devant le patronat, en sacrifiant les plus fragiles des chômeurs.

 

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