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Publié par la cgtr

Chaque mardi, de 18H00 à 19H30, l’Union Régionale Est CGTR organise dans son local une réunion d’information et de discussion sur les problèmes rencontrés par les travailleurs

Chaque mardi, de 18H00 à 19H30, l’Union Régionale Est CGTR organise dans son local une réunion d’information et de discussion sur les problèmes rencontrés par les travailleurs

Préparation de la journée de grève du 12 septembre

 

Après avoir obtenu le feu vert de l'Assemblée nationale et du Sénat concernant sa demande de légiférer par ordonnances pour réduire drastiquement les droits des travailleurs et augmenter ceux des patrons, le gouvernement s'apprête à recevoir à nouveau les syndicats de salariés et des patrons.

Ces audiences ne sont que de pure forme. Macron et son gouvernement n'ont absolument pas l'intention de tenir compte de l'opposition, bien modérée d'ailleurs de la plupart des syndicats de travailleurs. Ils veulent aller vite en besogne tant ils veulent en finir avec les quelques dispositions légales qui empêchaient les patrons d'exploiter les salariés comme ils l'entendent (salaire minimum, horaires maximum, hiérarchie des normes, conventions collectives, indemnisations pour licenciements abusifs, etc.). Les lois sociales, le Code du Travail préservaient surtout les intérêts des patrons, mais pas assez selon ces derniers. Macron est prêt à faire le sale boulot et il n'a pas l'intention de tergiverser. 

Après la mascarade des discussions avec les syndicats fin août, début septembre, il compte faire voter sa loi Travail par le parlement et la faire entrer en vigueur de suite.

C'est pourquoi la mobilisation des travailleurs contre ce projet de loi anti-social est indispensable. Notre syndicat est le seul à vouloir et pouvoir l'organiser. 

Pour ce qui concerne l'Union régionale Est de la CGTR, un appel a été lancé à tou(te)s les délégué(e)s CGTR des entreprises de l'Est à se réunir ce mardi 22 août à 17 heures en son local pour faire le point sur l'état de préparation de l'action.

Mayotte : la grève chez Total continue

 

Démarrée le 11 août, la grève des salariés des stations Total de Mayotte se poursuit. Les grévistes soutenus par FO et la CGT-Ma mettent en avant 11 points de revendications dont une augmentation générale des salaires de 15%.

La direction de Total refuse en prétextant qu’un accord sur les salaires a été conclu en février lors des NAO et considère que « des avancées notables » pour les salariés ont eu lieu ces dernières années.

Que sont-ce les quelques dizaines d’euros accordées sous diverses formes aux travailleurs pour cette entreprise qui brasse des milliards à l’échelle mondiale et qui détient le monopole de la distribution des carburants et du gaz dans l’île ?

L’action des employés de Total bloque une partie des activités économiques de Mayotte, ce qui est bien la preuve que sans les travailleurs rien ne peut fonctionner.

Direction de Total et autorités n’ont que le mot « dialogue » à la bouche mais dans les faits, les grévistes font face aux coups de matraques des forces de police et de gendarmerie appelées en renfort depuis la métropole !

La CGTR soutient totalement les travailleurs mahorais qui se battent pour leurs salaires et pour l’amélioration de leurs conditions de travail.

Total a les moyens, et doit payer !

Emplois aidés : les communes gèrent la misère

 

Reportée du 18 au 22 août sur décision de la quasi totalité des municipalités de l’île, la rentrée des classes dans le primaire s’est faite comme attendue avec de nombreuses difficultés faute d’emplois suffisants, en l’occurrence les emplois aidés : absence de périscolaire, personnel de surveillance, de restauration, d’entretien insuffisants, manque d’accompagnants dans les transports scolaires, etc.

Elus des communes et communautés de communes déplorent la baisse voulue par le gouvernement des CAE, CUI et autres contrats d’avenir qui affectent le fonctionnement de nombreux services de ces collectivités mais ne se sont pas opposés franchement à la baisse de leurs dotations budgétaires entreprises par l’État et encore moins aux milliards d’euros de cadeaux fait aux capitalistes, argent qui auraient pu servir non seulement à maintenir ces emplois utiles mais à les pérenniser et à embaucher plus de personnel.

Edf : des coupures qui pourraient être évitées

 

La semaine passée, les habitants de l'Est ont été affectés par de nombreuses micro-coupures d'électricité. La cause de ce désagrément a été détectée par les techniciens de l'exploitation de l'agence Saint André : des cannes entraient en contact avec une portion de ligne située dans le quartier New York de cette commune. C'est un problème récurrent auquel la direction d'EDF ne s'est toujours pas résolue à apporter remède. La ligne de transport électrique à cet endroit est trop basse, d'où le contact avec les cannes, hautes en cette période. Il faudrait donc la réhausser. Mais rien n'a été fait jusqu'à présent dans ce sens.

Les techniciens d'EDF ont suggéré à la direction de les doter de drones pour pouvoir plus facilement repérer les lignes en défaut. Ils attendent toujours sa réponse ...

Dans cette entreprise aussi, les économies de bouts de chandelles génèrent pertes de temps pour les travailleurs et désagrément pour les usagers, ce que dénonce notre syndicat.

GHER : non aux économies sur le dos du personnel !

 

À l'occasion du CTE qui s'est tenu le 13 juillet 2017, la CGTR du GHER a voté contre le bilan social 2016 présenté par la direction de l'établissement public de santé. En effet, notre syndicat a constaté :

une augmentation des heures supplémentaires,

une augmentation des accidents de travail

l'absence de document unique des risques psycho-sociaux 

un taux de contractuels avoisinant de 31 %, 

un calendrier de stagiarisation 2016 non respecté. 

 

Sur le Compte financier 2016, la CGTR s'est abstenue. En effet, le compte financier fait apparaître un déficit aidé 2016 de -1 576 000 euros, soit moins 6 576 000 euros, hors aide avec un prélèvement sur le fond de roulement de 2 100 000 euros. Une situation budgétaire qui sort de la trajectoire COPERMO de réduction du déficit qui s’aggrave entre les deux exercices de 1 600 000 euros. 

La CGTR du GHER a aussi déclaré être toujours en attente du calendrier de stagiairisation pour l'anné 2017.

Ce qui ressort de toutes ces statistiques, c'est que la direction du GHER fait payer au personnel, par la dégradation de sa santé, mais aussi par une précarisation des emplois, les conséquences de sa politique financière douteuse (emprunts toxiques) et les économies tous azimuts de l'Etat dans les services publics. 

La CGTR dénonce cette politique néfaste. Les établissements publics de santé doivent disposer de tous les moyens humains et techniques nécessaires à leur bon fonctionnement et aux soins des malades.

 
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