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Actualités CGTR

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Liste des défenseurs syndicaux

 

 

 

 

 

CONVENTIONS COLLECTIVES Applicables à la Réunion

 

 

Publié par la cgtr

Chaque mardi, de 18 heures à 19 heures 30, l'Union Régionale Est de la CGTR organise en son local une réunion d'information et de discussion sur les problèmes rencontrés par les travailleurs. Venez nombreux !

Chaque mardi, de 18 heures à 19 heures 30, l'Union Régionale Est de la CGTR organise en son local une réunion d'information et de discussion sur les problèmes rencontrés par les travailleurs. Venez nombreux !

AUGMENTATION DU CHÔMAGE = AUGMENTATION DE L'EXPLOITATION DES TRAVAILLEURS

CONTRE CELA ET POUR LE RESTE, IL FAUT ORGANISER LA RIPOSTE COLLECTIVE !

            Au second trimestre, 2340 travailleurs ont perdu leur emploi à la Réunion, faisant ainsi passer le nombre des chômeurs en catégorie A au-dessus de la barre des 140 000.

            C'est une catastrophe sociale.

            Macron avait prétendu avec sa « loi Travail » que donner encore plus de liberté aux patrons pour licencier  les inciterait à embaucher plus. On voit ce qu'il en est. C'est un ignoble mensonge !

            Chaque jour, dans les entreprises, la pression se fait plus forte sur les travailleurs pour augmenter les cadences de travail, accepter de travailler plus pour gagner moins.

            Les rappels à l'ordre, les menaces, les injures mêmes des patrons et de leurs chefs deviennent quotidiennes. Ceux qui exigent d'être payés au juste prix, ceux qui refusent de travailler au-delà des horaires maxima, ceux qui exigent d'être payés en temps et en heures, de pouvoir prendre leurs 5 semaines de congés, de prendre leur pause méridienne, ceux et celles qui demandent des comptes sur la gestion de leur entreprise, s'exposent de plus en plus aux mesures de rétorsions de leurs employeurs. C'est la réalité du terrain.

            Rien ne sert de se mettre la tête dans le sable face à cette aggravation des conditions de travail et de l'exploitation capitaliste. Un travailleurs seul ne peut pas faire face au rouleau compresseur patronal. Les travailleurs doivent retrouver le chemin de la lutte et celui de l'organisation. Sans organisation, ils ne peuvent rien. Avec l'organisation, avec la CGTR, ils peuvent tout !

            Cela vaut pour la lutte contre les licenciements, comme pour celles  pour les salaires et les conditions de travail. Il faut se préparer aux mauvais coups du patronat, il faut réfléchir à la riposte, se réunir, COLLECTIVEMENT !

LES PRESSIONS DE LA DIRECTION CHEZ KI BANN (LA MARE SAINTE MARIE)

                     Dans cette entreprise de pose de menuiserie aluminium. On n'y fait pas de vieux os. Surtout quand on accepte pas tout et n'importe quoi.

            Un ouvrier poseur en a fait récemment l'amère expérience. Alors qu'il revenait d'un chantier situé dans l'Ouest et rangeait outils et matériels en vue de son départ en week-end, il se voit demander par son chef de repartir illico à Étang Salé pour se rendre sur un autre chantier. Refus de sa part bien compréhensible... et mise à pied conservatoire orale.

            Dix jours plus tard, il n'a toujours pas reçu confirmation du patron de cette décision. Une façon pour celui-ci, en retardant sa convocation à un entretien préalable à licenciement, de lui mettre la pression morale et financière, et d'intimider les jeunes récemment embauchés...

            Ce travailleur se voit reprocher ce refus de travail de dernière minute alors que le patron de Ki Bann qui dépend de la convention collective du BTP ne paie ni les heures supplémentaires, ni les primes de trajet transport et n'est pas en règle avec ses cotisations à la caisse des congés payés du BTP !

 

LICENCIEMENTS À LA SOMID (SAINTE CLOTILDE)

            À la Somid, entreprise, sise à Sainte Clotilde, et chargée de commander  et de placer  produits de beauté et d'entretien personnels dans les rayons de la grande distribution, les licenciements individuels sont la règle.

            En l'espace de cinq ans cette entreprise a licencié ou poussé vers la porte plus vingt cinq salariés alors que ses effectifs sont du même ordre.

            Avec  un ancien militaire en guise de patron, c'est  marche ou … dégage !

TRIBUNAL D'APPEL : UN JUSTE RETOUR DES CHOSES

                        La Cour d''Appel de Saint Denis, lors de sa dernière séance de juillet, a condamné la Sarl Émile Moutoussamy (les cars) à payer à un ancien chauffeur ayant travaillé 40 ans pour l'entreprise :

- 25 744 euros pour les salaires d'août 2013 à février 2015

- 2574 euros pour les salaires en découlant

- 17 000 euros pour l'indemnité de résiliation

- 2890 euros pour l'indemnité de préavis

- 289 euros pour les congés en découlant

- 9472 euros pour l'indemnité légale de licenciements1000 euros pour l'article 700.

            L'URE-CGTR, qui a organisé la défense de ce salarié,  se félicite de ce jugement qui lui rend enfin justice. Après avoir exploité ce travailleur pendant des décennies, son patron lui avait fait signer plusieurs contrats en CDD pour s'en débarrasser sans avoir à lui payer d'indemnités. Il en est pour se frais !

RÉGAL DES ÎLES

            Les licenciements continuent chez Régal des Îles . Alex Moutoussamy continue à faire la chasse aux ex-salariés de la Sogecir.

            Pour augmenter ses marges bénéficiaires, sa politique consiste à licencier tous les salariés dont le salaire dépasse le Smic et à supprimer toutes les primes acquises lors des luttes antérieures.

DROITS RÉDUITS POUR LES FEMMES DE MÉNAGE

         Pour rendre le coût des femmes de ménage encore moindre, les gouvernements de droite et de gauche ont autorisé leurs  employeurs à ne payer leurs cotisations que sur 40 % de leurs salaires brut.

            Résultat : les indemnités maladie, les indemnités chômage, les retraites de ces travailleuses payées déjà au bas de l'échelle sont réduites à la portion congrue.

            Ainsi le salaire d'une femme de ménage  travaillant à plein temps ne sera  pris en compte qu'à hauteur de 550 euros ramenant du coup ses indemnités maladie et chômage à 250 euros mensuels ! C'est inadmissible !

            La CGTR exige la prise en compte de l'intégralité du salaire de ces salariées pour le calcul de leurs droits.

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