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Publié par la cgtr

Chaque mardi, de 18 heures à 19 heures 30, l'Union Régionale Est de la CGTR organise en son local une réunion d'information et de discussions sur les problèmes rencontrés par les travailleurs. Venez nombreux !

Chaque mardi, de 18 heures à 19 heures 30, l'Union Régionale Est de la CGTR organise en son local une réunion d'information et de discussions sur les problèmes rencontrés par les travailleurs. Venez nombreux !

SEULE LA LUTTE DES TRAVAILLEURS LES FERA BAISSER D'UN TON !

         À un jeune travailleur qui dénonçait le fait qu'il ne trouvait pas de travail malgré ses multiples démarches, Macron lui avait répondu de façon méprisante qu'il n'avait qu'à traverser la rue pour en trouver ; Quelques temps après, il se faisait interpeller par une retraitée dont la retraite de 500 euros ne lui permettait pas de vivre et à qui il a répondu que « la seule chose qu'on n'a pas le droit de faire, c'est de se plaindre ».

            Le président Macron qui est né avec une cueillère en or dans la bouche et n'a jamais connu le besoin se permet d'étaler sa suffisance et son mépris envers les travailleurs et les chômeurs. En cela il est incontestablement représentatif de sa classe, la bourgeoisie, qui vit dans le luxe, en parasite, du travail de millions de salariés.

            Les travailleurs, les chômeurs et les retraités ne sont pas des quémandeurs. Ils exigent  que justice leur soit rendue, qu'en échange de leur travail ils reçoivent des salaires, des retraites qui leur permettent  de faire face à leurs besoins et à ceux de leurs familles, ce qui n'est pas le cas aujourd'hui.

            Dans la dernière manifestation du 9 octobre dernier, plusieurs pancartes étaient brandies par des militants de la CGTR pour exiger que Smic et retraites soient revalorisées à hauteur de 1800 euros, que tous les salaires soient augmentés de 300 euros mensuels. Voilà effectivement ce dont les travailleurs ont besoin pour vivre !

CE N'EST QU'UN DÉBUT, CONTINUONS LE COMBAT !

            Le 9 octobre a été une occasion d'exprimer notre mécontentement, mais seule une colère généralisée, seul un mouvement reconduit jour après jour contraindra le patronat à lâcher aux travailleurs ce dont ils ont besoin et obligera Macron et ses semblables à en rabattre !

                        Plus de 2000 travailleurs ont manifesté le 9 octobre dans les rues de Saint Denis et de Saint Pierre pour dénoncer la politique anti ouvrière de Macron et de son gouvernement et les mauvais coups qu'ils nous préparent pour 2019.

                        Travailleurs de la Santé, du Commerce , des Port et Docks, d'EDF et de l'Éducation nationale, mais aussi un nombre significatif de retraités ont tenu à marquer de leur présence les deux cortèges. Tous les travailleurs, actifs ou inactifs, sont menacés de voir leur pouvoir d'achat réduit  par les décisions du gouvernement en matière d'impôts  et du patronat en matière de salaires. Ils n'ont d'autre choix que de poursuivre et de renforcer  la lutte engagée le 9 octobre !

LES MENSONGES DE MACRON

         Macron avait déclaré encore récemment qu'il ne toucherait pas à l'âge de la retraite, mais le projet de réforme des retraites  de son gouvernement pour 2019 dit exactement l'inverse. Celui-ci  a bien l'intention de repousser l'âge de la retraite à 63 ans contre 62 ans aujourd'hui et d'instaurer un malus de 10 % sur le montant des retraites pour ceux qui voudrait partir à 62 ans, pendant un an.

            Il a aussi annoncé que les retraites et les minima sociaux n'augmenteraient en 2019 et 2020 que de 0,3 % par an alors que la hausse des prix est actuellement de près de 2 % annuels. Une façon de nous annoncer une perte sèche de notre pouvoir d'achat. Et qui dit gel des salaires dit augmentation des profits patronaux.

            Bien que ces profits ne cessent de s'envoler, le gouvernement a décidé de reconduire sous une forme ou une autre toutes les aides au patronat et même dans certains cas de les augmenter et de les étendre à un nombre plus grands de secteurs d'activité.

            Tous ces milliards, distribués en pure perte socialement parlant, manqueront à l'appel quand il s'agira de construire les logements dont manque cruellement des dizaines de milliers de familles réunionnaises, manquera pour la mise en place d'un véritable réseau de transports en commun ou pour financer des emplois dans l'aide à la personne, dans les hôpitaux publics, pour titulariser le personnel communal en contrat précaire et à temps partiel non choisi (des milliers), les contractuels de l'Éducation nationale (800 à la Réunion).

            On ne peut servir les capitalistes et les travailleurs à la fois. Macron a choisi les premiers.

DES AIDES AU PATRONAT... ET DES SUPPRESSIONS D'EMPLOIS À LA CLÉ !

   

            Au deuxième trimestre 2018, l'emploi a baissé de 0,4 % à La Réunion. C'est ce qu'a annoncé l'INSEE dans sa dernière communication.

            Ceci est bien sûr la conséquence de la fin programmée par le gouvernement des contrats aidés, mais aussi des licenciements prononcés en continu par le patronat qui croule... sous les aides gouvernementales, mais se garde bien d'embaucher, au contraire !

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