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Publié par la cgtr

Chaque mardi, de 18H00 à 19H30, l’Union Régionale Est CGTR organise dans  son local une réunion d’information et de discussion     sur les problèmes  rencontrés   par les travailleurs.    Venez  nombreux !

Chaque mardi, de 18H00 à 19H30, l’Union Régionale Est CGTR organise dans son local une réunion d’information et de discussion sur les problèmes rencontrés par les travailleurs. Venez nombreux !

Grève des postiers de l'est : la direction obligée de céder

Après une semaine de grève, du 2 au 9 octobre, les postiers de l'Est (Saint André, Bras Panon, Saint Benoît et Sainte Suzanne) ont réussi à faire plier leur direction sur leurs revendications : l'arrêt de la réorganisation de leur service et de l'allongement du temps de travail se traduisant par une accumulation de fatigue et de tensions, le remplacement des emplois laissés vacants suite aux départs à la retraite, l'intégration des intérimaires dans les effectifs et aux mutations vers d'autres services, des dotations suffisantes en voitures pour effectuer les tournées de distribution du courrier.
    La direction voulait passer en force et imposer sa loi aux postiers, snobant les représentants de la CGTR dans les organismes paritaires. Elle est tombée sur un os, avec 90 % des agents en  grève, montrant combien ces derniers avaient été poussés à bout.
Mais le résultat est là : 3 CDI en plus à Saint Benoît, 2 CDI en plus à Saint André, 8 intérimaires en plus prévus jusqu'au réajustement des tournées, le gel de la sécabilité sur trois mois pour la Plaque Est, 3 repos compensateurs en moyenne pour le personnel gréviste.
2 jours de grève retenus et étalés sur trois mois.
Un beau succès face à une direction qui ne connaît qu'un refrain : les gains de productivité sur le dos des agents au détriment des postiers et au profit de ses actionnaires !
    En tout cas cette action va permettre à plusieurs chômeurs de retrouver un travail et un salaire. C'est aussi cela la solidarité ouvrière !
 

Sucrière de Bois Rouge : pas de travail en plus si pas d'embauches !

À l'usine sucrière de Bois Rouge, propriété du groupe capitaliste Tereos, la direction s'était mise en tête d'imposer une nouvelle tâche aux électriciens-régleurs, celle de rondiers (200 points de contrôle dans l'usine). Déjà suffisamment chargés comme cela avec leur double métier, les électriciens-régleurs à l'initiative d'un délégué de la CGTR ont adressé la semaine passée à la direction un courrier de refus et de protestation invitant celle-ci à embaucher plutôt qu'à augmenter leurs charges de travail.
    Quelques jours plus tard ils étaient reçus par le directeur du site accompagné de la responsable RH qui leur ont fait savoir que la direction renonçait finalement à leur imposer ce surcroît de travail.
La résistance collective à l'exploitation patronale, il n'y a que cela qui marche !

Travail en continu à l'APSM...

Actions Proximité de Sainte Marie (APSM) est une association dont les locaux se trouvent dans la zone industrielle de la Mare et qui emploie 150 salariés dont la plupart est en contrats aidés, à durée déterminée et sans espoir d'embauche définitive. Des travailleurs et travailleuses qui sont employés  au tri des vêtements usagés et à la réparation des appareils ménagers que l'APSM revend ensuite aux particuliers, aux professionnels ou aux bailleurs sociaux  
    Elle bénéficie pour cela aussi des aides importantes de l'État, de la Région, du Département et des exonérations conséquentes de cotisations sociales patronales.
Sa direction se targue de contribuer à réinsérer les personnes éloignées de l'emploi. Est-ce une raison pour les priver de leurs congés annuels des années durant ?

Le 24 octobre, face à Macron et au patronat, faisons entendre nos revendications dans la rue !

Macron, le président des riches, le chouchou des patrons, a décidé de revenir faire un tour à La Réunion pour trois jours (les 23, 24 et 25 octobre prochains ).
Des rassemblements festifs se préparent d'ores et déjà avec ses soutiens locaux. Des rencontres avec les représentants patronaux et le préfet. Tout ce que La Réunion compte de partisans du capitalisme débridé va se mobiliser pour entourer leur président et tenter d'en récolter les fruits, sonnants et trébuchants !
Quant à nous travailleurs, chômeurs et retraités aux fins de mois difficiles, aux emplois précaires, victimes de la rapacité des patrons, de la grande distribution, des grandes entreprises de l'import-export et des pétroliers, des propriétaires immobiliers, jeunes à l'avenir bouché, nous ne faisons pas partie de ce monde-là. C'est pourquoi, pour faire entendre notre voix nos revendications, notre aspiration à une société délivrée de l'exploitation, nous ne pourrons compter que sur nous-mêmes !
Une manifestation est organisée le jeudi 24 octobre à l'initiative de l'Intersyndicale des travailleurs, du Jardin de l'État (à 9 heures) jusqu'à la Préfecture.
L'occasion nous est donnée de dire non à Macron, à sa réforme des retraites qui se traduira par une baisse franche de nos pensions et à la retraite repoussée à l'âge de 64 ans, à sa réforme, déjà votée, de l'assurance-chômage qui réduit le temps d'indemnisation des chômeurs, de dire non aux milliards de cadeaux à fonds perdus au patronat sans que cela se traduise par la création d'emplois pérennes et pour exiger l'augmentation générale du Smic, des salaires, des retraites et des minima sociaux, le retour à la retraite à 60 ans au bout de 37,5 années de travail.
Alors, toutes et tous dans la rue jeudi 24 octobre avec la CGTR !

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